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Commentaires sur les positions de Nicolas Sarkozy
Nicolas
Sarkozy est l’espoir d’un grand nombre de Français
de plus en plus en colère contre les politiques. Il annonce vouloir
une France nouvelle. Mais son exposé comportant de très
nombreuses observations exactes n’est pas de nature à convaincre,
encore moins à soulever l’enthousiasme nécessaire.
Oui, le désastre économique de la France est causé
par le prélèvement obligatoire d’une bien trop grande
partie de la valeur du travail (en réalité, les deux tiers,
soit deux jours de travail sur trois). Oui, rendre aux Français
qui travaillent du pouvoir d’achat en diminuant cette confiscation
pour leur laisser une rémunération nette normale serait
très efficace pourvu que la restitution soit à la mesure
du prélèvement actuel. Mais leur reprendre ce pouvoir d’achat
au moment où ils l’utilisent au moyen d’une TVA prétendue
sociale ferait de l’opération seulement un tour de passe
passe. Et inciter au travail quand il manque est sans effet. La seule
incantation d’une croissance salvatrice qui le fournirait sans mettre
en place les mécanismes propres à la provoquer n’est
pas du tout convaincante. L’habituelle défausse sur l’étranger
(Europe, Euro, mondialisation) coupable de la saboter est signe d’ignorance.
Comment comprendre que vendre son travail moins cher aux étrangers
par une dévaluation de l’euro et acheter plus cher le leur
enrichit le travailleur ?
En réalité, le diagnostic de Nicolas Sarkozy omet l’essentiel,
la cause des prélèvements obligatoires excessifs sur le
travail : l’outrancière étatisation du pays. Jeter
une partie importante de ces prélèvements dans des caisses
communes de nature à être toujours pillées, sous couvert
de solidarité et de couverture sociale, c’est vouloir remplir
un puit sans fond. Et les employer à financer un foisonnement d’emplois
publics, c’est infliger à l’économie une double
peine : la première, la nécessité de prélever
une partie décourageante de la valeur du travail des autres pour
payer les agents de l’Etat ; la deuxième, le retrait de l’agent
de l’Etat de la production des biens et services marchands, seule
source naturelle de pouvoir d’achat qui se tarit ainsi progressivement.
Alors, il reste encore beaucoup à comprendre et à expliquer
au candidat à la présidentielle. Les Français ne
sont pas stupides, leur colère pourrait bien encore une fois conduire
à une élimination inattendue lors des élections présidentielles.

Je ne suis pas d'accord avec sa politique sociale, attention danger!...
A jouer sur les deux tableaux, il risque de tout perdre.
Quant à sa politique sur l'immigration c'est incohérent,
un peu à Droite un peu à Gauche ect...
Je me suis inscrite à l'UMP pour le soutenir, mais
je suis profondément
déçue.
Anne Imbert
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