Je dois me rendre à l'évidence : la France a la droite la plus nulle du monde. Après l'énième mesure étatiste du CPE (un contrat de plus), le Président de la République et son Premier ministre ont réussi en quelques semaines à :
- accepter que la rue était plus forte que le suffrage universel,
- laisser la majorité des Français croire que libéralisme rimait avec injustice,
- faire l'union de la gauche qui n'en demandait pas tant,
- renforcer des syndicats pour la plupart marxistes,
- affaiblir durablement la droite,
- accentuer les déficits publics en créant de nouveaux emplois aidés.
Et tout cela à un an des élections présidentielles, chapeau bas !
Et malgré tout, le Premier ministre de mettre en avant "l'union" exceptionnelle de la majorité dans cette crise. L'union dans l'incompétence, c'est certain.
Nicolas Sarkozy parlait de rupture et, personnellement, j'y croyais. On est aujourd'hui bien loin de Margaret Thatcher. Les libéraux ont-ils encore un avenir dans cette Union Manifestement Poltrone ?
Agé de 28 ans et pensant à mon avenir, je me sens franchement libéral et je crois en vos idées. Monsieur Madelin, comment pensez-vous que les libéraux puissent peser en 2007 ?

Nicolas RODIER

 

Comme prévu et annoncé, l'UMP a capitulé en rase campagne.
Le niveau zéro en politique a de nouveau été atteint.
Les syndicats demandent maintenant un réexamen du CNE ....
La coordination étudiante est en plein délire.
Un pas en avant, 10 pas en arrière ...
Les idées libérales ont pris une grande claque, encore une ... ce n'est
pas la dernière ...
Les soviets sont dopés
Merci à l’UMP

M. Hekimian

 

Je me permets, en tant que militant UMP, de vous faire part de mon désarroi face aux évolutions politiques en cours dans notre pays. Je suis attristé de voir comment la crise du CPE a été gérée par nos responsables politiques. Je suis d’autant en colère contre eux, quand je vois que finalement c’est la rue qui aura eu raison des institutions de ce pays. Je m’inquiète de la gauchisation de l’opinion politique, notamment chez les jeunes générations. Ont-ils oublié la réalité du totalitarisme stalinien, régime qui a tué autant voir plus d’hommes que le régime nazi.
Face à cela, je m’inquiète de l’incapacité de notre pays à se réformer. Si, nous sommes capables, avec un petit contrat de travail, de mettre dans la rue 3 millions de personnes, quand saura t-il quand il faudra mettre en place des réformes structurelles comme celle du système éducatif français ?
Plus le temps passe et plus je me dis que le libéralisme en France est chimère. Car au fond les français ne veulent que des emplois de fonctionnaires, des aides de l’Etat,… Mais beaucoup oublient que cela nécessite des dépenses publiques en hausses et donc des impôts. C’est donc l’irresponsabilité générale qui règne dans ce pays.
Que dire aussi si à droite, nous ayons systématiquement recours à l’action étatique, parce que nous nous refusons d’agir pour créer de la richesse, comme c’est encore le cas pour la proposition de remplacement du CPE. On demande aux entreprises d’embaucher, sans pour autant se soucier d’améliorer leur sort dans un environnement économique français difficile par manque de compétitivité.
L’Etat, avec ses 2000 milliards d’Euros de dettes est devenu le plus mauvais des gestionnaires, pour autant, nous continuons à lui faire confiance. C’est ahurissant !

Fabien HEBRAL

 

Lamentables !... Nos Parlementaires ont une fois de plus capitulé en rase campagne en se pliant au diktat des étudiants et lycéens minoritaires bloquant arbitrairement les portes des écoles encadrées par des fonctionnaires qui ne risquent rien pour leur emploi. II ne fallait pas se plier devant des manifestations orchestrées par la gauche, l’extrême gauche et tous les adversaires du Gouvernement.
En espérant que demain, tous les jeunes trouvent un emploi, un vrai emploi dans une entreprise et non un emploi financé par l’impôts comme les fameux « emplois jeunes » dont certains se sont retrouvés au chômage au bout de cinq ans grâce à l’inénarrable Martine AUBRY (ex -Ministre du travail) qui ose ramener son clairon sur le CPE.
Malheureusement, le pouvoir politique a repris les faux remèdes en allouant une indemnité aux employeurs pour qu’ils embauchent des jeunes ; genres mesures inefficaces prises depuis plus de 25 ans relatives au traitement social du chômage.
C’est peut- être la raison de l’acharnement des anti-CPE qui ne veulent pas la réussite d’une véritable lutte contre le chômage. "

Georges LENGLET

 

Jacques Garello conclut lapidairement son éditorial de la "Nouvelle Lettre" (No 874 du 8 avril 2006) en ces termes : "En France, il faut absolument remettre les syndicats à leur place, et l'Etat à la sienne : qui aura le courage de le faire ?".
En Grande-Bretagne, sous Margaret Thatcher, plus précisément le 8 mars 1984, le patron du puissant syndicat des mineurs, Arthur Scargill, résolut de lancer une grève insurrectionnelle qui dura un an et qui, pour lui, se termina par une cuisante défaite.
En effet, à mi-parcours (septembre 1984), constatant que la situation était définitivement bloquée, Margaret Thatcher déclara : "Allons-nous laisser le règne de la canaille se substituer à celui du droit ?" : le sort de M. Scargill fut ainsi scellé.
En France, à l'instar de la Dame de fer il y a plus de vingt ans, nous sommes clairement parvenus à l'instant crucial où cette question, vitale pour notre pays, doit être posée dans les mêmes termes et, surtout, dans l'intérêt supérieur des Français.
Néanmoins, restons lucides. Car rien ne sera possible si, nous-mêmes, nous ne parvenons pas à résoudre la question fondamentale de savoir qui, aujourd'hui, est capable d'en avoir autant, sinon plus, que Maggie Thatcher en son temps : "That is the question"...


Librement !
Philippe (Sully) ROBERT

 

Les événements actuels viennent conclure un quinquennat plus que désastreux. Victoire du non au référendum européen, chômage en stagnation à la hausse (je maintiens cette expression "à la hausse" car j'exclue les emplois "achetés" sur le budget de l'état par le plan Borlo...), explosion de la dette publique, isolement de la France vis à vis des nouveaux entrants européens, etc
Après s'être dissolue dans ce "machin" inutile ou plutôt, cette machine "Chiracienne" à perdre qu'est l'UMP (l'année prochaine en sera sans nulle doute la démonstration majeure) la parole libérale va-t-elle enfin voir le jour?
Va-t-on enfin reconnaître que se fondre dans un magma "Chiracien" tel que que l'UMP (Mr Chirac considèrant par ailleurs que le libéralisme est pire que le communisme) était une erreur majeure. Il est grand temps que la France est un vrai Parti Libéral capable de faire entendre sa voix et surtout capable de présenter une véritable alternative face au désastre actuel...
Car en effet rien n'est pire en démocratie que l'absence d'alternative. Certains d'entre vous me diront, mais l'alternative existe: Nicolas Sarkozy. Je leur répondrais: quel français va croire en 2007 que Mr Sarkozy représente une alternative puisqu'il appartient et dirige le parti qui est au pouvoir depuis 5 ans et qu'il a lui-même contribué à la politque actuelle!!! Les français ne sont pas si stupides.
Oui il est grand temps de faire entendre la parole Libérale. Il est grand temps que les libéraux cessent d'être des éléments "solubles" dans le magma Chiracien de l'UMP. Quand je vois le bilan de l'UMP, je me considère dans l'opposition. Jamais je ne voterai pour un candidat qui aurait pour mission (au combien difficile...) de défendre le bilan de 5 ans de législature actuelle ou de 10 ans de "Chiracisme". Quelqu'un qui s'aperçoit 1 an avant les prochaines élections que le chômage doit être une priorité nationale peut-il être crédible?
Une solution est possible à moyen terme: créons un véritable parti libéral (au sens Européen du terme) en se raprochant des "nihilistes" de l'UDF. Ils savent parler "contre" et donc une alternative à la politique actuelle (et je les aprouve tant le bilan est désastreux) mais n'ont absolument aucune idée ni aucun programme...
Il est temps que les libéraux redeviennent réels et sortent de leur état "soluble".

Florent Gerphagnon

 

Je viens d'avoir 60 ans et suis chef d'une petite entreprise en bonne santé. Autodidacte, je travaille depuis l'âge de 16 ans, mais je suis pressé d'arrêter, alors qu'il y aurait tant à faire. Si nous vivions dans le pays de la liberté de travailler et d'entreprendre, quel bonheur de transmettre et d'aider les nouvelles générations à construire, dans une France généreuse et créatrice...
Au lieu de cela, nous assistons d'année en année à une dégradation du climat social et économique, du fait de la gestion désastreuse des dirigeants de droite ou de gauche, qui se sont succédés pour protéger des privilèges d'une autre ère, en voulant ménager toute une clique de syndicats et autres organisations pseudo-politiques, et finançant cette politique par des charges qui n'en finissent d'épuiser les entreprises...
Est-ce possible que nos dirigeants puissent à ce point être aveugles à l'époque de la mondialisation...? Que font-ils et que voient-ils lorsqu'ils voyagent dans les autres pays occidentaux...?
Quel intérêt ont-ils de mettre leur pays dans un telle situation...?
Pourquoi tous ces discours, à négocier et renégocier et jouer les girouettes au lieu de décider et d'expliquer enfin que les français doivent se mettre au travail...! Que les temps sont changés, et que ce qui était valable et applicable il y a 30 ou 50 ans n'a plus de sens aujourd'hui. Que la sécurité tant sollicitée ne peut se gagner que par le travail et la prise de risque, surtout pour tous ces jeunes qui entrent dans la vie active et qui auront un avenir bien sombre si nous continuons ainsi. Que le travail doit être récompensé et non pénalisé. Qu'au lieu de justifier que celui qui a gagné à la sueur de son front et pris des risques doive partager, expliquer clairement qu'un salaire se mérite et n'est pas un dû de la société. Que l' assistance et l'aide de la collectivité ne doit durer qu'un temps, celui de se remettre dans le circuit du travail, et qu'il faut accepter ce qui se présente, si on a eu la malchance de redescendre l'échelle sociale. Qu'il n'y a pas de sot métier, qu'il faut accepter de se reconvertir, et que chacun a sa place dans une société moderne et qu'un pays comme le notre a beaucoup de besoins et besoins de compétences...!
Pourquoi les personnes qui perçoivent une allocation de chômage ne seraient pas, même pour moitié ou 2/3 du temps, mis à la disposition de la collectivité...? Jusqu'à ce qu'elles trouvent un emploi fixe.
Il y a tant à faire pour aider les écoles, les hopitaux, l'entretien des villes, des plages et des sites touristiques, les personnes agées...etc... Au lieu de payer tous ces gens à ne rien faire...!
Et tous ces fonctionnaires qui profitent d'un système obsolète dans une économie moderne...? Et en plus ils prennet, par leurs grèves, en otage leurs propres employeurs...la collectivité du travail....
Pourquoi le social doit-il être incompatible avec le travail...? Pourquoi une majorité silencieuse d'artisants, de commerçants, de professions libérales, et les patrons en particuliers qui assurent tant d'emplois dans le pays, sont-t-ils traités d'exploiteurs...? Pourquoi tous ces gens qui n'ont pas le temps de défiler parce qu'ils doivent faire 50 & 60 heures par semaines pour gérer au mieux leurs entreprises et assurer à leurs personnels d'être payés pour 39h alors qu'ils ne travaillent plus que 35h, alors que le personnel prendra ses 5 semaines de congés payés, et nombre de dirigeants et responsables devront souvent se contenter de 1 ou 2 semaines de congés en 1 ou parfois 2 ans...! Tous ces gens qui risquent leur propre capital, qui n'ont pas droit à l'erreur, et qui n'auront jamais la moindre subvention en cas de difficultés...!
Et ce sont les pseudo victimes du capitalisme qui défilent comme si elles allaient à un pic-nic, qui osent s'appeler "les travailleurs" et qui crient à l'injustice...! Le monde marche à l'envers....!
Il faudrait bien qu'une fois les commerçants, chefs de PME/PMI, artisants et professions libérales fassent TOUS à leur tour la grève 1 jour, et descendent dans la rue pour manifester silencieusement leur colère avec pour seules banderolles " Nous cherchons des gens qui veulent bien travailler", car malgré cette mobilisation pour le travail, c'est une misère aujourd'hui pour un chef d'entreprise de trouver des collaborateurs...!
Heureusement, il y a aussi un jeunesse saine et silencieuse qui ne demande qu'à apprendre, travailler et construire. Il ne faut pas la gacher et la laisser partir dans les pays voisins...!
Cela fait des années que j'estime Mr Madelein pour ses idées, que je vote pour lui dés que l'occasion s'en présente et je regrette que si peu de français ne le suivent dans cette voie du libéralisme. Comment l'electorat peut-il se laisser ainsi berner d'elections en elections...? Quelle mémoire a-t-il...? Pourquoi n'arrive-t-on pas à conjuger la richese de la pluralité avec les valeurs qui ont fait la France...?
J'aime beaucoup mon pays et sa culture. J'y ai ma famille et mes amis. Mais comme tant d'autres personnes, j'espère ne pas être amené un jour à le quitter pour finir ma vie à l'étranger...!

Gérard Saada

 

Le CPE et La crise du modèle français : révolution introuvable, réforme impossible.

Au mois de janvier, un amendement présenté par le gouvernement propose de créer un nouveau dispositif facilitant l'entrée dans le monde du travail aux jeunes sans qualification. Deux mois plus tard, l'amendement a provoqué une crise sociale : universités bloquées, manifestations estudiantines, lycéennes, syndicales, violences, grèves générales. Dans le pays et surtout à l'étranger, de telles images rappellent mai 68. La crise du CPE a provoqué un nouveau psychodrame, l'occasion de théâtraliser le malaise français et de s'adonner au folklore révolutionnaire. Mars 2006 sera-t-il un revival de mai 68 ?
« Le psychodrame met en cause la propension révolutionnaire du peuple français », disait le grand maître Raymond ARON (La Révolution introuvable), après les événements de mai 1968. Tous les ingrédients sont réunis : peurs, angoisses, passions, fantasmes, immaturité, violence, agitation manipulation... et même à l'Université, il y a bien peu de place pour la raison. Qui a lu le CPE dans le texte ? Qui sait que les étudiants sont ceux qui entrent le plus facilement dans le marché du travail, que trois ans après l'obtention d'un diplôme, 70% des jeunes ont un CDI. ? Dans les AG, les non grévistes sont devenus des ennemis de classe... et que dire des partisans (il y en a !) du CPE. La démocratie spontanéiste des AG sert toujours de paravent au terrorisme intellectuel, que fuit la majorité raisonnable et silencieuse.
Certains enseignants bien intentionnés, vieux grognards de 68 ou jeunes révolutionnaires en herbe, organisent des pseudo-débats entre syndicalistes, militants et grévistes, communiant dans une pensée unique anti-libérale : le patron, voilà l'ennemi ! le couteau entre les dents, prêt à licencier le salarié qu'il embauche... surtout si c'est un jeune. Sus au grand capital !
Il y a un an, les mêmes intellectuels engagés avaient lu dans la Constitution européenne le rétablissement de la peine de mort, l'interdiction de l'avortement, la suppression des protections sociales et du droit du travail, l'Europe des patrons, des cléricaux, de la police et de l'armée vendue au grand capital et à l'impérialisme américain...
Ouf, la nostalgie est encore ce qu'elle était ! En tout cas, une telle effervescence, c'est comme un petit coup de jeunesse, à la veille du départ en retraite. Il faudrait en rire, mais « La critique systématique de la société libérale par l'intelligentsia affaiblit, mine un ordre fragile. Elle tend à donner mauvaise conscience aux responsables de la société, et surtout à leurs enfants... Le gauchisme vague, émotionnel de l'intelligentsia a gagné les bien-pensants et leurs enfants. » (Raymond ARON).
La « révolution » de mars 2006, agitée par les syndicalistes professionnels, les nostalgiques du paradis des prolétaires, les trotskistes fonctionnarisés, les anarchistes subventionnés par l'Etat est au mieux un simulacre, au pire une imposture. Le temps où les conseillers prud'homaux ouvriers refusaient, par dignité, l'indemnité à laquelle ils avaient droit est bien révolu. Aujourd'hui, la république, bonne mère ou bonne poire, aime à subventionner ses agitateurs et ses contestataires. Elle a réussi à institutionnaliser la révolte dans le cocon petit bourgeois, auquel les soixante-huitards et bobos demeurent très attachés... Etre acteur de la lutte des classes est devenu très tendance, très branché, très comme il fautŠ.
Les autorités universitaires, complices ou complaisantes, acceptent sans résister les débordements politiques et le blocage des cours, au mépris de la liberté du savoir. ! « Il n'y a d'autre fondement moral à l'Université que la tolérance réciproque des enseignants et la discipline volontaire des étudiants. Il n'y a plus d'enseignement supérieur si les étudiants utilisent l'université comme foyer d'agitation politique » (Raymond ARON). Curieux étudiants que ceux qui investissent et interrompent les cours, refusent la connaissance, prônant le nihilisme et l'inculture. On a oublié qu'à l'Université, respecter le savoir, c'est se respecter soi-même. On peut manifester, revendiquer et assister au cours, pour préserver son avenir. Bah ! Demain, tous chômeurs et ignorants
Le monde observe avec ironie ou tristesse les soubresauts d'un modèle qui se meurt. Les remarques des étudiants ERASMUS soulignent, une fois de plus, le décalage (le décrochage) de l'exception française en Europe. La France est ce pays exotique où les banlieues s'enflamment, où les casseurs investissent les manifestations, où les grèvent paralysent régulièrement le pays, les transports et les services publics, où les talents s'exilent, mais surtout où les étudiants ne veulent plus étudier et bloquent les universités. Dans leurs pays, de culture libérale, les assouplissements juridiques contenus dans CPE n'auraient soulevé aucune critique.
Alors que nos voisins européens entrent courageusement dans le XXI° siècle, la société française est-elle irrémédiablement bloquée ? Révolution introuvable (pour reprendre l'expression de Raymond Aron en 1968), parce que le mouvement social est englué dans l'idéologie du refus. Réforme impossible (défi que lançait Nicolas Tenzer en 2004), parce que l'attachement viscéral aux droits acquis empêche toute adaptation du modèle social français. Les déclinologues ont tort, la France n'est pas menacée du déclin, elle s'enfonce doucement dans la décadence.

Renaud BUEB
Docteur en Droit, Maître de Conférences à l'Université

 

Pourquoi je quitte la France. Histoire vécue.
Jean frédéric dirige une petite entreprise (il vient de la créer et c’est dur tous les jours). Au cours d’une soirée Jean frédéric rencontre un jeune (25 ans) sans boulot. Ce jeune n’a aucune qualification (même pas le brevet), sa femme est enceinte et bolivienne ne parlant pas le Français au chômage aussi. Or il se trouve que Jean Frédéric cherche un commercial en discutant le jeune se dit commercial (il présente bien et à l’aise relationnellement) Jean frédéric un peu rapide ce soir là (à cause du champagne) lui propose de l’embaucher.
Bref
Le jeune en question débute Sa mission,
JF l’habille (costume parce que pas de fric)
JF le loge et le nourrit (2 mois) le temps qu’il trouve un appart
Jf met à sa disposition : voiture, téléphone, PC portable
JF le paye 1000 euros par mois + les primes si ventes réussit
Rapidement JF s’ aperçoit que le jeune n’a jamais rien vendue de sa vie
JF lui propose de le former et on repart à zéros
Au bout de 3 mois de formation interne le jeune commence à réellement être opérationnel (très bon résultats en télé prospections)
3 mois plus tard (6 mois de présence dans l’entreprise)
Le jeune lui annonce qu’il aimerai se rapprocher de sa famille et qu’il faudrait lui ‘’arranger çà’’.
En fait le jeune aimerai qu’on le licencie pour qu’il puisse toucher le chômage.
Et de dire à JF :
"Tu comprends on aimerai avec ma femme profiter un peu du système Français. Cela ne te dérange pas, on n’est pas fâché ? de tout façons je ne t’es pas coûté bien cher."
Maintenant j’ai un souci, comment le faire bosser ou démissionner ? je refuse de le licencier (j’en ai besoins et jusqu’ici il à Fait son boulot)
En 2007 la gauche repassera, aggravant alors cette situation, je ne voie pas quand une vrais politique libéral sera possible en France alors j’ai pris la décision de quitter la France (je me donne 3 ans je suis fortement endetter et je veux terminé mon projet)

Schwaab jean Frédéric

Réaction d'un militant libéral, profondément déçu par l'action gouvernementale de l'UMP
Classe politique couarde, crise de régime sévère, tentative de putsch gauchiste dans les rues de France, libertés individuelles bafouées, modèle social exemplaire d'inefficacité, institution judiciaire à la dérive, image de l'entreprise et du travail gravement détériorée, sens de l'initiative et de la responsabilité individuelles à restaurer, perte d'identité nationale, panne de repères et de principes fondateurs, politiques infantilisantes d'assistanat généralisé, déficits publics abyssaux, fiscalité plombante, corporatismes et syndicalismes obstructionnistes, système éducatif à bout de souffle reconverti en fabrique à crétins, etc, etc.
Les maux profonds dont souffre notre pays sont légion et suscitent une profonde exaspération.
La France doit négocier au plus vite un grand virage libéral (idéologique, politique et économique) et remettre à plat son organisation. Les pistes, les idées, les leviers, les solutions qui permettraient d'inverser cette spirale de la défaite existent et doivent être appliqués au plus vite, n'en déplaise à une minorité d'anti-réformistes privilégiés, de titulaires d'acquis sociaux financés sur le dos d'une majorité laborieuse "peau de chagrin" qui a en marre de "trimer" au nom du sacrosaint principe de solidarité, porteur de profondes injustices socio-économiques.
Par pitié, Monsieur Madelin, sortez du trou noir de l'UMP, abréviation signifiant plutôt aujourd'hui "Usine à malaises profonds". Pour ma part, dans une ultime démarche (cou)rageuse avant d'envisager l'exil comme beaucoup de compatriotes usés par la sclérose du pays, j'ai décidé de rejoindre un petit ilot libéral porteur d'immenses espoirs à l'aube des élections présidentielles de 2007 : j'ai nommé Alternative Libérale ! Seul ce parti, non gangréné par l'immobilisme et la léthargie de la "droiche", peut injecter du sang neuf à une France vidée de son bon sens et peut porter l'étendard des réformes nécessaires. Tout libéral qui se respecte se doit d'appuyer ce mouvement qui entend jouer un rôle majeur sur l'échiquier politique national. L'avenir du libéralisme n'est plus dans un parti "classique". Les bilans sont là, désastreux, à droite, au centre comme à gauche. Grâce à Alternative Libérale, je crois à un libéralisme salvateur ! Un libéralisme porté par un parti intègre, un libéralisme défendu avec détermination et sans compromission ! Et vous, Monsieur Madelin ?

D. Garrigou

En accord à 90% avec les réactions des lecteurs. Qu'ajouterai-je à tout cela ? Qu'une espèce de honte d'être français s'empare peu à peu de moi, devant une France qui recule alors que celle-ci renferme d'immenses richesses, qu'elle refuse d'exploiter, à la satisfaction d'une bonne proportion d'oisifs baignant dans l'assistanat, d'une classe politique d'opposition spéculatrice, et d'une armée de fonctionnaires aux ordres des syndicats (que j'ose croire encore non entièrement inféodée) ..... Un modeste retraité de 78 ans.......

André Vanlerberghe

 

J’ai peur que les députés UMP capitulent de façon honteuse face à la
pression de groupes d'extrême gauche et de lycéens immatures (les
informations communiquées vont dans ce sens). En outre, l'ultimatum des syndicats est inacceptable. La question n’est pas tant le CPE (qui reste un outil intéressant) mais plutôt le symbole et le principe. Comment imaginer que la République puisse s’incliner devant des lycéens, des gauchistes et des rêveurs?!
Avec une telle majorité au parlement, au sénat et à quasiment tous les
niveaux du pouvoir, cela relève de la faute lourde et de l'inconsistance
aggravée voire de la trahison de l’UMP. Dans une entreprise c’est le licenciement sur le champ sans indemnité. Monsieur SARKOZY, agitateur d'air notoire, va hypothéquer de façon grave les chances de réformes de ce pays frappé par la malédiction de l'idéologie et par l’engourdissement cérébral.
Son obsession du pouvoir associée à la couardise d’une partie de la
majorité me dégoûte.
Nous saurons nous en souvenir en 2007

Hekimian Norbert

 

Je rejoins votre point-de-vue entièrement. Que ce soit un gouvernement de droite ou de gauche, la France est irréformable. Il n'y a qu'une seule voie : LES REGIONS. Il faut les redécouper pour en réduire le nombre à environ HUIT. Ensuite leur donner une automomie complète dand les domaines de : Code du travail, santé, éducation. Au bout d'un peu de temps, il y aura bien UNE région qui adoptera les bonnes réformes, créant ainsi une aire de croissance et prospérité. Ensuite les autres seront bien obligées de suivre le mouvement.
Rappelez-vous la vignette auto. Autre exemple : la Sécu Alsacienne (systéme hérité des Allemands) indépendante et non déficitaire.

Pascal de Pélichy