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NON
! PITIE PAS D’AIDES ! ETHIC (Entreprises de Taille Humaine Indépendantes
et de Croissance) estime qu’il y a trois enjeux dans la crise que
nous venons de vivre : Un enjeu politique, un enjeu d’employabilité
pour les jeunes et un enjeu économique et pédagogique vis-à-vis
des entreprises. La confusion a été entretenue dès le départ, s’agissait-il : > D’alléger les charges sociales des entreprises
pour les inciter à « faire un effort » pour recruter
des jeunes peu employables ? Aujourd’hui, la solution de remplacement suscite forcément un scepticisme désabusé. Elle a au moins le mérite de la clarté car on ne s’adresse qu’aux jeunes en difficulté, ainsi que l’a préconisé le mouvement ETHIC. « Les entreprises font leur travail et les membres ETHIC n’ont pas apprécié durant toute cette période d’être désignés comme anti-jeunes ». (Sophie de Menthon) ETHIC se félicite vivement que la conclusion de ces débats se concentre sur certains jeunes, sans formation et permette de faire prendre conscience aux Français que la difficulté est bien d’intégrer dans les entreprises des jeunes en grande difficulté. Il ne s’agit pas des entrepreneurs Français qui ne recruteraient pas de jeunes comme on a voulu le laisser entendre, mais bien d’une certaine catégorie de jeunes difficilement employables qu’il faut ramener dans le système. Cependant ETHIC s’oppose au système artificiel
et inefficaces des « aides » et du calcul d’apothicaire
prévu ! Si une aide de 400 € mensuels suffisait à
réduire le chômage des jeunes, ça se saurait…
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