« Dans ce monde d’information à pensée unique, il est intéressant de pouvoir lire des analyses économiques de bon sens. Dommage que ces infos ne circulent pas plus souvent sur les médias de grande écoute afin que les Français comprennent un peu mieux l’économie et ce afin de faire les choix politiques qui engagent notre avenir et surtout celui de nos enfants. Merci à toute l’équipe. »

Armelle de Ravel

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"Vous juger le transfert des charges sociales à partir des salaires vers la valeur ajoute comme une idée saugrenue pourtant a mon humble avis cette méthode est noble, en effet la production des produits de consommation est faite par les salaries et pour une grande part par la machine. Faire supporter le poids des retraites, de la maladie, du chômage, de l intégration des immigres etc. etc. , seulement sur les salaires est un poids insupportable pour les salaries et aussi pour les entreprises de main d œuvre, cause majeure du chômage et des délocalisations, le transfert de ces charges doit être équilibrer, il ne doit pas conduire à l inflation réduire les charges et augmente la TVA doit avoir pour objectif de conserver la stabilité des prix, sauf bien entendu sur les produits fabriques a la chaîne par la mécanisation..."

André ROSSI

Réponse d’un point de vue économique :
Ce sont toujours les personnes qui paient les impôts et comme le dit la vieille sagesse fiscale : "si vous mettez un impôt sur les vaches, ce ne sont pas les vaches qui paient les impôts".
D’un strict point de vue économique, les charges sociales sont des assurances personnelles (Contre les aléas de l’existence). Il est donc normal qu’elles soient assises pour l’essentiel sur les revenus des personnes. Nous continuons de critiquer très sévèrement cette chimère de la TVA sociale (voir dossier de la TVA sociale).

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« Que de bonheur de lire les chroniques et articles de votre lettre hebdomadaire.
Je dois avouer que cela fait tellement de bien dans un pays où l’étatisme est la religion imposée par les médias et corps constitués de toutes sortes, au détriment de l’individu et bien sûr du payeur (appelé « contribuable », pudiquement)...
Même le mur de Berlin ne s’est pas effondré chez nous ! Ecoutez les Besancenot, Emanuelli, Bové et autres hurluberlus de tout poil, qui hurlent à la mort dès que l’on parle sérieusement des choses les plus banales, en matière économique et donc, sociale, ceux qui crachent sur l’argent, tout en ne cessant d’en demander à ceux qu’ils ont désignés comme leurs ennemis pour toujours...
La difficulté en France est que la droite française a longtemps été exclusivement incarnée par les gaullistes, dont la vision est très proche, au sujet de l’étatisme, de celle des socialistes ; d’ailleurs, notre président pique chacune des idées de la gauche : fracture sociale, taxe Tobin (sur les billets d’avion), écologie anti-américaine, anti-mondialisation, tiers-mondisme… ; bref, c’est aujourd’hui, en 2005, « Love and Peace » !
On comprend mieux, dès lors, pourquoi le PS vire à l’extrême gauche, pour se démarquer de la sociale démocratie (qu’elle devrait incarner), incarnée par Jacques Chirac et les gaullistes ; le PS pense ainsi qu’il n’a pas d’avenir s’il est sur la même ligne politique que les gaullistes. »

JC Bernicat