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Courrier
des lecteurs
« Le libéralisme économique
est l'idéologie la plus pertinente dans un contexte d'économie
ouverte, cela fait plus de 10ans que l'on refuse de comprendre cela en
France »
Le libéralisme
économique est l'idéologie la plus pertinente dans un contexte
d'économie ouverte, cela fait plus de 10ans que l'on refuse de
comprendre cela en France, et que les réformes devant permettre
l'épanouissement de l'esprit d'entreprendre sont repoussées
et retardées, or plus on attendra et plus il sera difficile de
mettre en oeuves ces réformes car la concurence internationnale
se fait de jours en jours plus rude; mais peut être que quand la
France aura atteint le fond, et que la dette publique française
aura dépassé celle de l'Argentine, alors peut être
que l'opinion ne bronchera pas devant les réforme; mais il sera
hélas trop tard.
A cela il faut ajouter que la France est l'un des rares pays d'occident
qui n'a pas de mouvement libéral présent de manière
durable sur sa scène politique, cette dernière est rendu
stérile par une gauche "démago" et une droite
"molle" (qui se voit dicter ses lois par ceux qui hurlent dans
la rue), en bref cela n'arrange rien à la situation. Je suis étudiant
et bien décidé à réussir ma vie par le biais
de mon travail et non par le biais de l'intervention de l'Etat, ainsi
je serais sûrement contraint de travailler à l'étranger,
ce qui est qui est navrant quand on aime la France.
F.
Colle
"Pour
être convaincant, il faut être convaincu". Soit, mais
il faut aussi un programme et une planification des actions proposées,
échelonnées sur les 5 ans du mandat : en clair, une politique
globale. »
"Pour
être convaincant, il faut être convaincu".
Soit, mais il faut aussi un programme et une planification des actions
proposées, échelonnées sur les 5 ans du mandat :
en clair, une politique globale.
- politique étrangère : on assiste benoîtement à
la montée des périls en Iran : attitude de la France, face
à l'Iran, face aux chiites libanais et irakiens ? Allons-nous soutenir
une intervention américaine qui s'avère déjà
inéluctable ?
- dernières gouttes de pétrole : que faire ?
- Algérie : dans l'attente de la fin de la politique conduite par
M. Bouteflika, allons nous continuer à se prosterner dans le but
d'obtenir le traité d'amitié dont nous, les quidam, ne voulons
pas ?
- Côte d'Ivoire : a-t-on les moyens de poursuivre une politique
d'interposition qui ne débouche sur rien ? (voir aussi, la Bosnie,
Chypre, ...)
Voilà quelques questions afin de construire une politique internationale
crédible, à défaut d'un ministre des affaires étrangères
compétent.
C.
Leroy
« Combien faudra-t-il de désastres
économiques, et pire encore, humains, avant que nos représentants
élus ne réagissent ? »
En
regardant au journal télévisé le nième reportage
sur le Clemenceau, je me
dis que ce navire représente malheureusement l'état de notre
beau pays.
Cet ancien symbole du rayonnement de notre pays, porte un passé
glorieux,
subit un présent houleux, et on lui devine un futur pour le moins
douteux.
Il flotte encore, mais combien de temps devra-t-il errer avant d'être
immergé dignement ou que sa matière vive serve à
construire un nouveau
vaisseau ?
Ceci me rappelle le France, qui a survécu inextremis, mais pire
encore,
l'oubli dans lequel se sont trouvés nombreux de nos parents dans
la triste
histoire de la canicule.
Mais il est vrai que conserver nos fameux "acquis sociaux" et
"modèle social
à la Française", est certainement plus important et
mérite de défiler dans
les rues.
Combien faudra-t-il de désastres économiques, et pire encore,
humains, avant
que nos représentants élus ne réagissent ?
Amitiés libérales,
Claude
FEUERSTEIN
«Il
y a vraiment un gros travail de fonds à effectuer avant d'engager
une réforme, et ce travail de fonds doit être réalisé
avec les salariés et les patrons»
L'issue de
cette histoire du CPE est une véritable catastrophe. Quelle légitimité
a donc notre gouvernement maintenant. La rue manifeste et on "retire"
une loi. Cela est d'autant plus inquiétant que les réformes
sont indispensables et urgentes.
La plus grosse erreur vient tout de meme de Monsieur De Villepin. Lui
qui a fait ses preuves de capacité de négociation devant
l'ONU, a fait cette fois preuve d'une réelle incapacité
à négocier avec Mr Tout le monde. Négocier avec des
élites et le peuple, ce n'est pas la meme chose.
J'ai vu plusieurs émission sur le CPE et je trouve qu'il y a de
quoi faire avec toutes les idées qui en ressortent. La flexibilité
dans le travail est nécessaire. Cette flexibilité doit être
assurée et pour les entreprises et pour les salariés. Par
contre, un changement dans les mentalités est nécessaire.
La flexibilité pour le patron : pouvoir licencier rapidement et
facilement, c'est un passage obligé. Mais aussi, recruter sur les
compétences et non plus seulement sur les diplomes. Par exemple
une personne qui travaille dans l'informatique depuis 10 ans et a de réelles
compétences dans la décoration intérieure mais pas
de diplome aura beaucoup de difficulté a trouver un employeur dans
ce secteur. Il y a aussi une autocritique a faire de la part des entrerprises.
La flexibilité pour le salarié : Avoir les outils necessaires
qui lui facilite une reconversion, imposée suite à un licenciement
mais aussi volontaire. Par contre, les salariés doivent intégrer
qu'être licencié n'est pas une fatalité. Un licenciement
peut être aussi perçu comme la possibilité d'un changement,
d'un nouveau départ.
Mr de villepin, a oublié qu'une négociation implique un
donnant-donnant. Chacun doit y trouver un avantage. Je ne m'étonne
pas de la réaction des étudiants suite au passage en force
de la loi.
Il y a vraiment un gros travail de fonds à effectuer avant d'engager
une réforme, et ce travail de fonds doit être réalisé
avec les salariés et les patrons. Comment peut on engager une négociation
avec des syndicats qui ne représentent qu'au maximum 10% des actifs,
les autres 90% ?
Les négociations doivent être préparées à
partir du bas. Engager des discussions entre les patrons et les salariés
(mais pas avec les syndicats). Cela peut être long, mais je trouve
que se serait la meilleure facon d'obtenir un bon compromis. On est tous
dans la meme galère (à part peut être les fonctionnaires).
Vu le poids de ces syndicats maintenant et la "victoire" qu'ils
viennent d'avoir, des fonctionnaires, je ne suis vraiment pas confiant.
Tout est à revoir, y compris l'éducation et la notion de
"service public". La france est elle condamnée à
rester dans la situation actuelle ?
Lionel
Bellec
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